vendredi 31 janvier 2020

Festival Premiers Plans

Du mercredi 22 au vendredi 24 janvier, les élèves de Première de l'option cinéma ont assisté au festival Premiers Plans d'Angers.


Programme des projections

 

* mercredi 22 janvier :

- 14h15 : Compétition. Premiers longs métrages français. Deux, de Filippo Meneghetti. Grand Théâtre. Durée : 1h 35 mn.

- 17h : Zodiac (2007) de D. Fincher. Cinéma Les 400 Coups. Durée : 2h 37mn. 
 
- 21h45 : avant-première de La Bonne épouse de Martin Provost. Centre de congrès. Durée : 1h 48mn. 

* jeudi 23 janvier :

- 10h : Le Parrain 1 (1972) de F. Coppola. Centre de congrès. Durée : 2h 55mn.

- 14h : films d’écoles programme 4. Centre de congrès. Durée : 1h 26mn.

- 17h : Jean Douchet, l’enfant agité (2018), de Fabien Hagège. Centre de congrès. Durée : 1h 25mn.

- 19h45 : Compétition. Premiers longs métrages européens : La hija de un ladron de Belén Funes. Pathé. Durée : 1h 42mn.

- 22h30 : Night call (2014) de Dan Gilroy. Pathé. Durée : 1h 57mn.


* vendredi 24 février :

- 10h30 : Mafioso (1962) d’Alberto Lattuada. Cinéma Les 400 Coups. Durée : 1h 45mn.

- 14h15 : Délits flagrants (1994) de Raymond Depardon. Pathé. Durée : 1h 45mn.

- 17h : avant-première d’Une mère incroyable (2019) de Franco Lolli. Grand théâtre. Durée : 1h 35mn.


Deuxième film de Lycéens au cinéma

Vendredi 31 janvier, les élèves ont assisté à la projection de Laura (1944) de Preminger au Chaplin-Denfert et aux Sept Parnassiens.


Premier film du dispositif Lycéens au cinéma

Le jeudi 12 décembre, les élèves ont assisté à la projection d'Alien, le huitième passager (1979) de Ridley Scott au cinéma l'Escurial.


dimanche 17 novembre 2019

Festival CinéLycée

Le 12ème festival du film lycéen a eu lieu samedi 16 novembre au Centre Pompidou.

Les films Le Rêve de Daruma (lycée Raspail), Ava (lycée Balzac) et Le Jour se lève (lycée Turgot) ont été primés.

Toutes les infos sur http://festivaldufilmlyceen.free.fr/



jeudi 7 novembre 2019

Sortie à l'Escurial pour les élèves de Seconde de l'option cinéma

Lundi 4 novembre, les élèves de Seconde de l'option cinéma ont assisté à la projection du film Le Traître (2019) de Marco Bellocchio, au cinéma l'Escurial.



lundi 21 octobre 2019

Article de Roméo sur le Giallo

Le Giallo
Bonjour à tous, me revoilà avec un nouvel article de cinéma qui porte sur un sous genre cinématographique italien du cinéma d’horreur, policier et érotique : Le giallo.
Il fut un temps où le cinéma italien pouvait être considéré comme l’un des plus beaux cinémas jusque dans les années 80 (il y a peu de grands cinéastes italiens qui font toujours des films aujourd’hui comme Nanni Moretti. Les producteurs n’investissent que dans les comédies qui ne sont pas terribles). Il y a eu la période Néo réaliste qui va de la fin de la seconde guerre mondiale au milieu des années 50 (parmi ces films néo réalistes on peut citer Rome ville ouverte de Roberto Rossellini sorti en 1945 qui est considéré comme le premier de cette période), puis une période de cinéma d’auteur qui va des années 50 à 60 avec de grands cinéastes comme Federico Fellini (La dolce Vita 1960,la Strada 1954) et le scandaleux Pier Paolo Pasolini (Théorème 1968 , L’évangile selon saint Matthieu 1964). Bref une période de films de séries A. Mais dans les années 60 émerge aussi un courant de films de séries B, la plupart mal vues à l’époque mais aujourd’hui considérées comme des séries A, des chefs d’œuvre qui se rattachent au Western Spaghetti (cinéma de cow boy italien avec des films comme Le bon la brute et le truand de Sergio Leone sorti en 1966) et au Giallo dont je vais parler.
Le Giallo c’est quoi ?
Le giallo est un film policier où le héros, un homme simple ordinaire qui n’est pas toujours policier, résout des énigmes pour retrouver le tueur qui est généralement un homme vêtu dans une tenue en cuir noir (on peut aussi ne voir que ses mains dans des gants en cuir en train de tuer la victime comme chez Dario Argento) avec un chapeau et un masque pour ne pas qu’on le reconnaisse, mais il y a des indices pour que l’on puisse deviner. Le tueur tue sa victime qui est toujours une jolie femme dénudée (pas entièrement, mais très limite pour l’époque) avec une arme blanche. Ces meurtres et ces femmes rattachent le sous genre au film d’horreur et au film érotique. Cette image composée d’une femme dénudée avec la lame sur elle tenue par le gant en cuir crée une véritable esthétique au giallo. J’appelle ça de l’art, le tableau du giallo, son code artistique et esthétique.
Origine, premiers films, maîtres du genre :

Giallo signifie jaune en italien car le nom du genre s’inspire des éditions  Mondadori qui publiaient des romans policiers (on pouvait retrouver des récits d’Agatha Christie) qui avaient une couverture jaune. On considère que le premier giallo est  La fille qui en savait trop inspiré de L’homme qui en savait trop d’Alfred Hitchcock réalisé par Mario Bava et sorti en 1963. On retrouve des éléments comme les meurtres soignés avec et un couteau et l’on retrouve une certaine érotisation chez la femme qui est le personnage principal car normalement c’est un homme. Ce film ne servira que pour le grand Giallo de Mario Bava Six femmes pour l’assassin qui sortira un an plus tard où cette fois-ci on retrouve tous les éléments du giallo (pour ceux qui s’intéressent à ce film, il vient de sortir en blu ray). Tout cela fait de Mario Bava le créateur du giallo (il en réalisera d’autres comme La baie sanglante sorti en 1971, sorti en blu ray tout récemment aussi), le créateur mais pas le maître. On dit que le réalisateur qui représente ce sous-genre est Dario Argento avec ses films des années 70 où l’on compte L’oiseau au plumage de cristal sorti en 1970 qui est vraiment très bien pour un premier film, Le chat à neuf queues (1971), 4 mouches de velours (1971) , Les frissons de l’angoisse (1975) et Suspiria (1977) qui est cette fois-ci un giallo avec du fantastique. 




Fin du Giallo :
Le giallo est très populaire dans les années 60 et 70, mais il perd sa popularité à la fin de ces années-là, jusqu'à une mini popularité dans les années 80. Pourquoi ? Dans les années 70 émergent de nouveaux types de films d’horreur et encore plus érotiques  italiens.  On voit naître la torture Porn (films où les personnages sont prisonniers et soumis à des sadiques qui exercent toutes sortes de torture sur eux. Genre très populaire dans les années 2000 aux Etats Unis avec des sagas comme Saw) avec Salo ou les 120 journées de Sodome (1975) de Pier Paolo Pasolini d’après un roman du marquis de Sade.  Il y a aussi beaucoup de films gores, parfois avec des zombies comme L’enfer des zombies de Lucio Fulci sorti en 1979. Enfin le coup de grâce avec l’arrivée du cinéma pornographique en Europe. Voir une poitrine de femme n’est plus très excitant quand on peut tout voir. On retrouvera peu de giallo après, Argento en réalisera quelques-uns (Opéra en 1987, Giallo en 2009). Il y a aussi des giallo français contemporains sortis dernièrement comme Un couteau dans le cœur de Yann Gonzales avec Vanessa Paradis,  présent au festival de Cannes en 2018. Je me rappelle aussi d’un giallo français où l’on assiste au meurtre érotique d’un homme, c’est original.

Bien que le giallo ait perdu sa popularité, il lance la mode du slasher dans les années 80 aux Etats-Unis, films où un tueur masqué avec une arme blanche poursuit des adolescents, avec des films comme Vendredi 13, qui reste vraiment moins bien qu’un bon giallo. Ce n’est pas le giallo qui a lancé le slasher, c’est plutôt Psychose 1960 d’Alfred Hitchcock, Black christmas 1974 de Bob Clark et Massacre à la tronçonneuse 1974 de Tobe Hooper qui sont  les premiers films, mais il a aidé à le rendre plus populaire.
Roméo  2de.

Exercice sur la caméra subjective

Simon et Léopold ont donné vie à un objet, grâce à la caméra subjective...